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Même le théâtre sauve au Sri Lanka

Renata Králová est productrice de théâtre et c`est une femme très active. Immédiatement après la tragédie de tsunami, elle s`est mise avec ses amis au Sri Lanka pour jouer au théâtre pour les enfants frappés par la catastrophe. Cette année, elle y rentre pour la troisième fois et lors de ces voyages, elle a fait connaissance avec peut-être tous les types des établissements sociaux de ce payslà.
Radka Potměšilová

Renata Králová a aidé d`organiser le théâtre pour les enfants dans les hopitaux tchèques. Quand elle a entendu des premières nouvelles sur le tsunami, elle est venue à l`esprit que ce qu`on fait pour des enfants tchèques on pourrait faire même pour les enfants touchés par les sinistres. Grâce à Michal Skribucký du Croix rouge tchèque qui est parti au Sri Lanka immédiatement après la catastrophe avec son sac à dos et trois valises de médicaments, elle a gagné des renseignements sur les lieux les plus touchés sur l`île et avec ses collégues (divadelník) du théâtre elle s`y est mise en mars de l`an dernier.

„Nous avons parcouru le territoire éloigné au maximum à cinq kilomètre de la mer. A cette époque-là, les camps de réfugiés se sont trouvés partout, on a vu des centaines d`enfants et personne ne s`occupe de leur temps libre. Toutes les organisations caritatives se sont concetrées sur la sécurité des habitations et du repas. Il était difficile de décider où nous allons jouer pendant ces dix jours,
» dit Renata Králová.

Cette année au printemps, elle est partie de nouveau au Sri Lanka, cette fois-ci avec des marrionnettistes Jarmila Enochová, Fáňa Váša et Hana Zavadilová. Lors de son deuxième voyage, ils se sont concentrés avant tout sur des établissement pour des enfants, des camps de réfugiés, mais ils ont joué aussi dans les soi-disant somebodhi homes, des établissements d`état dans lesquels se regroupent des handicapés de la façon physique et mentalement de l`âge différent et des orphelins. Une des somebodhi homes a été rincée par le tsunami à Golo et la plupart des atteints y a péri.

« Nous avons visité des somebodhi homes à Baddegama
où l`administratrice Nana a gouverné de la main forte.
On y a trouvé approximativement cinquante ou soixante personnes de l`âge différent, handicapé de la façon physique et mentalement, et environ cinq membres du personnel. L`établissement social a compris aussi une école,“ raconte Renata Králová.

Comme un grand problème apparaît que l`établissement n`est pas adapté pour les handicapés quoique une grande partie des clients aient des problèmes avec le mouvement. Une équipe des acteurs du théâtre (DIVADELNÍK) n`a pas pu trouver la place où jouer où tout le monde pourrait accéder.

Nous avons visité aussi un orphelinat d`état à Ruhun dans lequel plusieurs dizaines d`enfants jusqu`à l`âge de trois ans vit dans des conditions affreuses. En même temps, quelques kilomètres plus loin, il y a un orphelinat privé Holland House of Hope édifié par la carité néerlandaise. Il a la capacité pour 90 enfants, de chaque quatre enfants s`occupe une éducatrice donc il y a plutôt le milieu familial. Pour le moment, ils n`ont que 36 orphelins, mais quand ils ont demandé le transfer des enfants de Ruhun, ce n`était pas possible. C`est que des orphelinats d`état gagnent des prestations sur chaque enfant auquel ils ne veulent pas à renoncer.

Renata Králová a pénétré lors de son voyage au Sri Lanka jusqu`au ministre de la santé et des affaires sociales du département sud pour qu`elle lui familiarise avec ses projets futurs, mais quand elle mentionne à cette occasion Ruhun, il n`a voulu rien entendre.
L`autre type d`établissement que les acteurs de théâtre ont connu lors de leurs voyages au Sri Lanka a été le Club des enfants à Unamutun construit par une carité italienne il y a un an. Elle l`a transmis aux administrateurs locaux. „Nous y avons joué déjà l`an dernier et il était intéressant de remarquer commet a changé le caractère d`établissement. A cette époque-là, les Italiens l`ont construit comme le lieux de la réunion pour tous les enfants des alentours pour y passer leur temps libre. Pendant une année, il a été dominé par deux famille locales qui s`y sont installées et qui ont décidé qui peut y aller et qui non. Ce club est devenu cruellement sélectif et la plupart des enfants des alentours et de leurs parents ont eu peur d`y arriver pour regarder notre spectacle“, décrit Renata Králová.

 

 

 

 

Lidové Noviny, Mardi, le 31 mai 2005               

Les marionnettes pour les enfants au Sri Lanka


Les marionnettistes pragoises Ariana Shmaeti et Renata Kubišová se sont mises récemment au Sri Lanka. Avec la bouffonnerie nouvelle, elles ont fait des tours des camps de réfugiés et des orphelinats aux alentours de la ville de Galle.

Pavel Zvěřina

Chaque jour, les marionnettistes tchèques ont joué deux spectacles; elles ont voyagé par l`intérieur non-endommagé et même par la côte frappée par la vague dévastatrice. „Nous avons vu des maisons détruites, des bris déposés et même le taxi qui est resté coincé au troisième étage du centre commercial,“ décrit le photographe Petr Našic qui a accompagné les deux actrices lors de leur mission. L`idée de jouer pour des enfants qui on perdu leurs parents lors du tsunami est née dans la tête de la productrice du cinéma Renáta Králová;elle a gagné des sponsors et elle s`est mise à l`exploitation du terrain au Sri Lanka où elle a planifié soigneusement toutes les routes. Elle a proposé la coopération à ces deux actrices pour leurs expériences avec des enfants traumatisés. Car, dans le cadre de Studio Bubec, elles jouent dans les maisons des enfants et dans les hôpitaux pour des petits patients soignés de longue durée (oncologie, brûlures).

Pour des spectacles au Sir Lanka, Čestmír Sulka a crée des marionnettes originales. Dans notre pays, les figurines de toutou et de minou font leur effet certain, mais émouvraient-elles aussi des Cingalais, des Tamouls et des Maures du Ceylon? Le photographe Našic remarque: „Je pensais que les habitants d`Asie ont tout à fait des autres rapports envers ces animaux que nous. Ensuite, nous avons appris qu`au Sri Lanka personne ne prête attention à la masse des chiens errants, des locaux se nourissent principalement des poissons et du riz. »

Cépendant, les actrices ont préparé de préférence la bouffonnerie du flamant, du banan et du poisson. La fable du corbeau et du renard et du fromage est devenue leur inspiration libre.
« Nous avons écrit les textes rédigés de la façon libre avec l`espace ouvert pour l`improvisation pour que nous nous adaptons à chaque situation et pour que nous puissions faire entrer des spectateurs dans le jeu, » explique Renata Kubišová. On a joué à ciel ouvert, dans des maisons à moitié détruites, des maisons de club et même dans les tantes grandes.
„Les enfants au Sr Lanka réagissent spontanément et avec de grand tempérament. Ils nous sourient, ils s`intéressent d`où sommes-nous et ils se conduisent vraiment gentiment. Vous savez qu`il y a quelques mois qu`ils ont perdu leurs parents et leurs proches et pourtant vous voyez dans leurs yeux plutôt la lumière que la tristesse. Pour moi, tout le Sri Lanka est comme ça, la beauté succède la splendeur en ce qui concerne le paysage et la population. Les inquiétudes ne se reconnaissent à personne, en majorité, tout le monde se conduit de façon conviviale et ils ne regardent pas dans le passé.

 

 

 

 

 

Lundi, le 30 juillet 2007                    PRAŽSKÝ DENÍK

Les acteurs du théâtre se mettent en route vers les Tsiganes

Prague / Un an après, le couple des acteurs de théâtre Jarmila Enochová et Fáňa Váša voyage de nouveau dans des localités exclues du point de vue sociale – des ghettos tsiganes. Jusqu`à la fin d`octobre, ils vont jouer aux enfants qui passent leur temps libre dans les rues leur Conte de fées seulement « un tout petit peu » terrifiant. C`est un conte du spectre duquel personne n`a pas peur, qui ne sait pas hanter et il le veut beaucoup savoir pour qu`il plaît à tous.
« Jouer pour des enfants tsiganes a été pour moi une nouvelle expérience professionnelle et humaine extraordinaire, » a dit la thérapeute de théâtre Enochová après le représentation à Kladno. « J`ai été heureuse que dès notre visite dernière l`année précédente, ils se sont souvenus de nous. Tout de suite quand ils nous ont vu, ils ont crié:  Vous allez jouer encore une fois le conte du Dragon? Nous sommes arrivés à trouver peu à peu la confiance réciproque et se débarrasser de la peur, » elle a remarqué. D`après son opinion, le public a été crée par des enfants de la rue Velvarská et aussi des enfants habitant avec des parents dans des bâtiments de l`établissement de traitement des viandes ancien derrière la ville.
Un événement culturel au début duquel a été le projet Théâtre à l`hopital (Divadlo v nemocnici)
organise l`association civile Artists for Children.
Quand son fondatrice Renáta Králová rendait visite à sa maman mourante à l`hôpital, elle a compris quel divertissement apporte le théâtre aux malades. „En ce temps-là, j`ai rencontré par hasard ma condisciple, l`actrice Marka Míková qui a joué au théâtre pour les enfants dans des hôpitaux. Elle a cherché quelqu`un qui l`aide à chercher de l`argent pour cette activité. Je lui ai alors promis que je vais l`aider. Et c`est comment tout cela a commencé en 2004,“ a raconté Králová.
Elle a gagné beaucoup d`expérience un an plus tard, quand elle a organisé, après la catastrophe de tsunami, l`expédition des acteurs au Sri Lanka.

 

 

 


Culture locale

Les artistes pour tous les enfants malades et tristes

Même cette année, les acteurs du théâtre de l`association civile Artists for Children réalisent dès le début du juin jusqu`à la fin d`octobre des projets caritatifs voués aux spectateurs enfants qui vivent dans des conditions compliquées et ils s`efforcent de les distraire et les aider à oublier aux traumas qui n`appartiennent pas à leur âge.
Au début était le projet « Le théâtre dans les hôpitales »

« J`ai compris autrefois pendant mes visites de ma maman mourante à l`hôpital comment une impulsion de dehors et le moment de divertissement peut être important pour les malades. En ce temps-là, j`ai rencontré par hasard ma condisciple - auteur, réalisatrice et même actrice Marka Míková, qui a commencé à joeur comme la première au théâtre pour les enfants dans des hôpitaux (note de la rédaction: en 2005, elle a fondé Association civile MARIONNETTES A L`HOPITAL). Et je me suis décidé que je devrais, moi-aussi, aider à gagner de l`argent pour cette activité, » dit la productrice et directrice de production de cinéme et de télévision Renáta Králová. Ensuite, en juillet 2006, elle a fondé, en collaboration avec le photographe Petr Našic, une association civile Artists for Children (AFCH) qui s`adresse aux acteurs du théâtre avec des projets pour des enfants défavorisés. Elle gagne de l`argent des sponsors, et puisque on a besoin à peu près 400 000 pour son activité annuelle, elle demande chaque année aussi des subventions des grants divers (l`an dernier, elle a réçu la subvention 50 mille CZK de MK). Les acteurs abordés par cette association visitent avant tout des enfants dans des services d`oncologie, des brûlures, de la psychiatrie d`enfants et de traumatologie.

Les cabotins contre le tsunami
Quand le tremblement de terre dévastateur a frappé en 2004 Sri Lanka, les acteurs tchèques, collaborant avec une association Artists for Children, se sont décidés qu`ils partents aux camps où vivaient dans des conditions provisoires des victimes de la catastrophe. Beaucoup de personnes y sont restés sans domicile pour long temps, c`est pourquoi les membres de l`AFCH se sont rentrés encore deux fois en 2006. En décembre, ils jouent dans des camps de réfugiés dans le sud de l`Inde où milliers de réfugiés du nord de Sri Lanka vivent encore. Les artistes tchèques collaborent à ce projet avec une organisation humanitaire parisienne Médécins sans frontières.

Le conte de fées pour des réfugiés, des enfants tsiganes et même pour des adultes

Les acteurs ont fait une expérience particulière lors du rencotre avec des réfugiés, des enfants vivant en République tchèque sans parents. Ils ont joué pour les habitants de l`établissement Permon à Vestec u Příbrami qui est destiné pour des enfants des étrangers ou à l`Ecole Modrá dans la Ville sude à Prague où ces enfants apprennent. En été de l`an dernier, les artistes se sont mis pour la première fois aussi dans des endroits, où on ne joue pas normalement le théâtre, dans des localités exclues du point de vue sociale – des ghettos tsiganes qui naissent dans certaines des villes tchèques depuis quelques ans derniers. Des enfants de ces localités n`y gagnent pas beaucoup d`idées comment passer leur temps libre de la façon intéressente. Quand la fondation Člověk v tísni a réalisé le campagne « LIKVIDUJ www.ceskaghetta.cz » (« ÉLIMINE »), on se dit à l`AFCH que le théâtre peut aussi lutter contre l`intolérance.

 

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L`équipe tchèque, avec des même membres, se prépare de nouveau pour le départ au Sri Lanka en novembre. Cette fois-ci, ils veulent y passer un mois et sauf des spectacles de théâtre, ils font des projets pour organiser dans trois lieux des ateliers du théâtre pour des enfants qui pourraient créer au cours d`une semaine des marionnettes et d`étudier avec eux leur propre jeu.

 

 

 

 

En même temps, beaucoup de réfugiés devant le tsunami vivent dans un embarras important; il ne leur reste que le vêtement qu`ils portent car l`aide humanitaire n`est pas arrivée chaque fois là où il fallait, » constate l`actrice. « Il est important que les gens contrôlent des collectes publiques pour qu`ils s`assurent où arrive en effet une aide. »

Dans la crique de port, les membres d`expédition tchèque ont aperçu la côte clôturée du fil de fer barbelé et des soldats faisant de la patrouille avec des pistolets-mitrailleurs. Les locaux affirment que là-bas on décharge des livraisons avec l`aide humanitaire qui disparaissent personne ne sait où… Au contraire, des organisations caritatives ayant leurs travailleurs sur l`île qui connaissent bien des conditions locales y fonctionnent de façon crédible.
Les membres de notre expédition de théâtre ne veulent pas parler de ce qu`ils ont fait pour des particuliers soufferts: „Quand vous donnez quelques dollars, ce n`est aucune carité – c`est plutôt le besoin intérieur, le devoir.“
La fin du séjour a été compliqué par piqûre d`insecte de la productrice du cinéma Renáta Králová. Même si ses compatriotes de l`hôpital de campagne de Liberec ont soigné cette infection provoquée, après l`arrivée à l`aéroport de Ruzyně, elle a dû être transporté sur la chaise roulante.
Du lit de l`hôpital, elle néanmoins fait des projets pour le retour d`automne – l`exposition des photographies prises par Petr Našic lors de cette expédition.

Photo : Ils ont perdu leurs proches. Et pourtant, vous apercevez la lumière dans leurs yeux, disent les marionnettistes.

 

 

 

 

 

Les acteurs y ont joué pour les enfants dans les camps de réfugiés des représentations de théâtre et de marionnettes. En février 2006, ils se sont y rentrés encore une fois.
„Actuellement, on compte à peu près 300 ghettos tsiganes chez nous. Nous voudrions les visiter successivement, » a déclaré Králová. A l`époque la plus proche, elle va visiter avec des acteurs du théâtre Plzeň, Ústí nad Labem, Libčice nad Vltavou, Bílina, Chomutov, Litvínov ou Liberec.

PUBLIC. Les enfants tsiganes accueillent avec joie la visite des acteurs.

 

 

 

 

 

 

Ils ont gagné la faveur de beaucoup de personnes du terrain de la Fondation.
Avec eux, ils réalisent maintenant pour la deuxième année des voyages chez Tsiganes et leurs enfants. En République tchèque, on compte à peu près 300 ghettos tsiganes et la productrice et les acteurs voudraient les visiter successivement avec le théâtre. Cette année, ils vont visiter lors de leur pèlerinage, qui va durer jusqu`à la fin d`octobre, encore les villes de Plzeň, Kladno, Libčice nad Vltavou, Bílina, Chomutov, Litvínov et Liberec. On joue à ciel ouvert, au milieu des maisons inhabitées, parfois au terrain improvisé où des enfants parés arrivent au cortège avec leurs mamans. Le projet célébre le succès dans la communauté tsigane et aussi les acteurs le considèrent comme l`enrichissement.

Mária Uhrinová